Contrairement à ce que le Quai d'Orsay, Macron, à ce que la propagande d'Al Jeezira et du Qatar impose, et tous les médias et réseaux sociaux nous certifient, Israël n'est pas seul ... c'est un pays qui a misé sur la recherche, les nouvelles technologies, en agriculture, en apportant aux pays d'Asie d'Afrique et d'Amérique du Sud des solutions appropriés.
Si Israël a gagné la bataille de l'eau, c'est par sa volonté de résoudre un problème mondial, et il était temps, aujourd'hui, à cause du réchauffement climatique, la Jordanie frappe à la porte, l'Inde bénéficie de ta technologie du goutte à goutte, et la pauvre Iran ... qui a préféré la guerre, doit rationner l'eau à Téhéran ou les robinets ne sont ouverts que 3 heures par jour.
À écouter certains discours européens, on pourrait croire qu’Israël traverse l’une des périodes diplomatiques les plus difficiles de son histoire. Entre les pressions politiques, l’antisémitisme qui regagne du terrain et les tentatives de boycott, le récit d’un « Israël isolé » domine les titres. Pourtant, ce récit s’effondre lorsqu’on élargit le regard au-delà de l’Europe occidentale.
Loin d’être marginalisé, Israël consolide un réseau d’alliances inédit, s’étendant de l’Amérique du Sud à l’Afrique de l’Est, jusqu’à l’Asie du Sud-Est et à l’Asie centrale.
Cette dynamique contrastait fortement avec l’ambiance intimiste et grave qui régnait lors de la rencontre entre le président Isaac Herzog et près de 200 influenceurs allemands, venus découvrir le pays à l’initiative du ministère des Affaires étrangères. Face à eux, Herzog évoquait les distorsions médiatiques, la montée des campagnes numériques hostiles et les tentatives d’exclusion d’Israël d’événements internationaux.
Mais sur la scène mondiale, c’est un autre mouvement qui se joue : une consolidation stratégique, pragmatique, souvent silencieuse en faveur de relations stratégiques et économiques avec Israël.
Le rapprochement sud-américain constitue l’un des développements les plus significatifs des dernières années : Paraguay : retour de l’ambassade à Jérusalem, coopération sécuritaire renforcée. Argentine : alignement stratégique en matière de sécurité intérieure, lutte contre le terrorisme et intégration technologique. Uruguay : continuité démocratique et coopération stable, notamment en innovation et santé. Chili : malgré un passé diplomatique délicat, le pays se rapproche d’Israël sous l’effet de besoins critiques : cybersécurité, gestion de l’eau, technologies de prévention des catastrophes naturelles, la Bolivie qui vient d'effectuer un virage à droite se manifeste, le Brésil a du mal à cause de l'opposition de Lula son président, le Pérou : epuis 2024–2025, plusieurs déclarations du président José Jerí signalent une volonté de renforcer les liens stratégiques avec Israël, notamment face aux enjeux régionaux, technologiques et sécuritaires. L'Equateur qui déplace son ambassade à Jérusalem ... en attendant les autres pays.. Ces relations sud-américaines, loin des débats idéologiques européens, reposent sur la recherche de partenariats fiables et technologiquement avancés.
En Afrique du Nord, le pays le plus peuplé, le plus important est le Maroc. Ce pays qui a établi dans sa constitution la reconnaissance explicite de l’« affluent hébraïque » comme l’un des composants historiques et identitaires de la nation, affirmant que l’héritage juif fait partie intégrante de l’identité marocaine a été un des premiers à rejoindre les accords d'Abraham. Quant à l'Egypte elle a signé la Paix ... mais cette paix reste froide du fait de la présence très importante des frères musulmans au sein de sa population.
Le continent africain, sub saharien, longtemps divisé sur la question israélienne, connaît aujourd’hui un rééquilibrage important :
République démocratique du Congo : partenariat stratégique sur les infrastructures critiques et la sécurité. Malawi : un des premiers États africains à annoncer une ambassade à Jérusalem. Tchad : coopération militaire et antiterroriste en expansion. Rwanda : pont technologique régional, particulièrement en agrotech et innovation. Kenya : coopération ancienne mais renforcée, notamment dans la cybersécurité et les technologies de l’eau, L'Ethiopie toujours proche, le Soudan qui est en guerre civile mais qui a signé les Accords d'Abraham, Le Soudan du Sud, l'Érythrée, la Guinée équatoriale, le Libéria, la Sierra Léone, le Togo, le Rwanda, le Cameroun, la Côte d'Ivoire, le Ghana, le Nigéria, la Tanzanie, la Zambie, Madagascar, l'Ouganda, le Kenya ...
Pour beaucoup de gouvernements africains, Israël représente un partenaire pragmatique, capable d’offrir des solutions immédiates aux enjeux de sécurité, d’agriculture et d’innovation.
L’Asie n’est pas un bloc homogène : elle s’étend de l’océan Indien aux steppes d’Asie centrale, et c’est précisément dans cette diversité qu’Israël renforce son rôle: l' Inde : partenariat stratégique multiforme (défense, spatial, cybersécurité, IA), le Japon : investissements massifs dans la high-tech israélienne, recherche médicale et robotique. la Corée du Sud : coopération militaire, IA, biotech, énergie et une zone de libre échange, qui a fait baisser le prix des voitures en Israël..
L'Asie du Sud Est : le Vietnam, les Philippines, Singapour : rapprochement marqué dans la défense, la technologie maritime, la formation antiterroriste et l’innovation urbaine.
L'Asie Centrale qui est l’un des développements les plus sous-estimés : Azerbaïdjan : sans doute le partenaire musulman le plus proche d’Israël. Coopération militaire intense, technologies de défense, drones, renseignement, énergie. Bakou joue un rôle géostratégique central dans l’équilibre régional et assume ouvertement sa proximité avec Israël, le Kazakhstan : relations en expansion dans les domaines de la cybersécurité, de la surveillance frontalière, de l’agriculture intelligente et de la gestion des ressources hydriques. Ce pays rejoint les Accords d'Abraham, Le gouvernement kazakh voit en Israël un modèle de résilience territoriale et d’innovation applicable à son propre territoire, l'Ouzbékistan et Turkménistan (dans une moindre mesure) participent également à une dynamique d’ouverture, notamment via l’agriculture et les technologies de l’eau.
L’Asie centrale, autrefois sphère d’influence soviétique exclusive, devient aujourd’hui un espace où Israël gagne en influence grâce à son expertise technologique, sécuritaire et énergétique.
À la différence de l’Amérique du Sud, de l’Afrique et de l’Asie, c’est en Europe que l’image d’Israël se fragilise de part le taux de présence de la population musulmane, et sous l'influence néfaste du Qatar.
Lors de la rencontre à Jérusalem, un maire allemand évoquait sa peur de voir l’opinion glisser vers l’hostilité. Herzog lui a répondu : « On sait comment l’antisémitisme commence, et on sait comment il finit. » Mais il rappelait aussi que ce phénomène, aussi grave soit-il, ne reflète pas la réalité globale : l’influence d’Israël se déplace, se diversifie et, dans bien des régions, s’accroît.
Le récit d’un Israël marginalisé appartient essentiellement au prisme européen. La réalité géopolitique du XXIᵉ siècle est tout autre : en Amérique du Sud, Israël est recherché pour sa technologie et son expertise sécuritaire, en Afrique, il est un partenaire de développement et un acteur de stabilisation ; en Asie, il est intégré aux grandes stratégies régionales, du Japon à l’Inde, du Vietnam à l’Azerbaïdjan, du Kazakhstan à Singapour.
Dans un monde multipolaire, Israël n’est pas isolé : il est repositionné. Et ce repositionnement s’opère précisément là où se construisent les pôles de puissance de demain. Ces relations sud-américaines, loin des débats idéologiques européens, reposent sur la recherche de partenariats fiables et technologiquement avancés.
Pour beaucoup de gouvernements africains, Israël représente un partenaire pragmatique, capable d’offrir des solutions immédiates aux enjeux de sécurité, d’agriculture et d’innovation. L’Asie n’est pas un bloc homogène : elle s’étend de l’océan Indien aux steppes d’Asie centrale, et c’est précisément dans cette diversité qu’Israël renforce son rôle.
L’Asie centrale, autrefois sphère d’influence soviétique exclusive, devient aujourd’hui un espace où Israël gagne en influence grâce à son expertise technologique, sécuritaire et énergétique. À la différence de l’Amérique du Sud, de l’Afrique et de l’Asie, c’est en Europe que l’image d’Israël se fragilise.
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