La France essaye de modifier l'histoire ... Que de contradictions entre le Quai d'Orsay et le peuple Juif ! La Présence Française à Jérusalem n'est pas légitime; le France n'a pas de colonie au proche-Orient. Le sujet est brûlant et risque une rupture des relations diplomatiques ... entre Histoire, Revendications et Tensions Contemporaines, nous allons essayer d'éclaircir le problème
La question de la présence française à Jérusalem soulève des débats passionnés, mêlant histoire antique, héritages impériaux et conflits géopolitiques actuels. Selon une perspective souvent défendue par Israël, la France se comporterait comme si elle était “chez elle” dans la Ville sainte, en s’appuyant sur des privilèges datant des Croisades et de l’Empire ottoman.
Cette vision qualifie d’absurde toute ingérence étrangère, affirmant que Jérusalem appartient aux Juifs depuis 3000 ans. En effet, l’histoire juive de Jérusalem remonte à l’époque du roi David, vers 1000 av. J.-C., lorsque la ville devint la capitale du royaume d’Israël unifié.
Des sources comme l’American Jewish Committee soulignent que cette connexion ancestrale, marquée par des sites sacrés comme le Mont du Temple, justifie une revendication indigène juive sur la terre, malgré les interruptions de souveraineté dues aux conquêtes successives – perses, grecques, romaines, byzantines, arabes, croisées, mamloukes et ottomanes.
Les racines de la présence française à Jérusalem ne remontent pas directement aux Croisades (1099-1291), où les chevaliers francs conquirent temporairement la région, mais plutôt à des accords diplomatiques plus tardifs avec l’Empire ottoman.
Dès 1535, sous François Ier, la France obtint des “Capitulations” ottomanes, des contrats accordant des privilèges commerciaux et protecteurs aux sujets français dans l’Empire, y compris la garde des Lieux saints chrétiens à Jérusalem.
Aujourd’hui, ces propriétés sont perçues comme des vestiges coloniaux, servant indirectement les intérêts arabes, car le consulat gère les relations diplomatiques de la France avec les arabes de Judée-Samarie,
Des voix comme celle du député Ohad Tal, du Parti sioniste religieux, accusent la France de représenter “les ennemis” d’Israël depuis un territoire souverain israélien. Cette tension s’est exacerbée récemment, comme le rapporte l’article du Jerusalem Post du 27 novembre 2025.
Ces protestations étaient liées à la reconnaissance par la France d’un prétendu "État palestinien" lors d'une réunion organisée par la France dans les locaux de l’Assemblée générale des Nations unies une semaine plus tôt.
Une source diplomatique française a déclaré à la chaine de TV N12 : “France expects the Israeli authorities to fulfill their obligations under the Vienna Convention and provide protection for diplomatic and consular staff and their buildings.”
Le consulat, établi en 1843, est au cœur d’un différend diplomatique, avec des médias israéliens rapportant que le ministre des Affaires étrangères Gideon Sa’ar a soutenu sa fermeture après l’annonce du président Emmanuel Macron sur la reconnaissance d'u nouvel état arabe en Judée Samarie.
En somme, la revendication que Jérusalem “appartient depuis 3000 ans aux Juifs” repose sur une histoire biblique et archéologique solide, avec des artefacts comme les inscriptions hébraïques antiques confirmant une présence juive millénaire. Pourtant, cette exclusivité est contestée !
La France, se croit chez elle dans la Capitale d'Israël, , et ses bâtiments abritent et protègent des terroristes ( le chauffeur du Consulat de France à Jerusalem qui transportait sous couvert d'un véhicule CD des armes pour les terroristes du Hamas).
La France doit se retirer et remettre les clés des bâtiments usurpés à Israël.
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