Rechercher dans ce blog

dimanche 2 novembre 2025

Place Vendôme Un machin gonflable ! JBCH N° 589

Une œuvre gonflable verte installée place Vendôme à Paris, face au ministère de la Justice, serait  une installation contemporaine dont le geste artistique repose sur la provocation et le détournement de symboles.


Réalisée par un artiste connu pour ses sculptures monumentales, cette création — souvent décrite comme une créature ou un hybride entre animal et objet choque ou amuse selon les passants. 


Par sa position et sa forme suggestive, elle donne l’impression d’offrir son postérieur au ministère, ce qui a été interprété par beaucoup comme un acte satirique ou une critique ironique du pouvoir et de l’institution judiciaire.




L’art contemporain place Vendôme s’inscrit depuis plusieurs années dans une tradition d’interventions éphémères, où les artistes jouent avec le contraste entre la solennité du lieu — temple du luxe, de la finance et de la justice — et l’irruption du grotesque, du pop ou du dérangeant. Ce vert éclatant et cette posture insolite rompent volontairement avec le classicisme des façades du XVIIIᵉ siècle, rappelant que l’art n’a pas pour vocation de plaire, mais de questionner le regard, les hiérarchies et les tabous.




Le message exact reste ouvert, mais tout laisse à penser que l’œuvre vise à retourner les symboles de pouvoir, à moquer la solennité de la place Vendôme et à rappeler — avec humour et irrévérence — que l’art est aussi un miroir critique de la société. L’indignation de certains observateurs face à la posture du « monstre vert » ne fait que confirmer la réussite du geste : faire parler, déranger et inviter à réfléchir sur la frontière entre liberté artistique et respect des institution


Cette œuvre gonflable verte installée place Vendôme à Paris, face au ministère de la Justice, est une installation contemporaine dont le geste artistique repose sur la provocation et le détournement de symboles.



Réalisée par un artiste connu pour ses sculptures monumentales, cette création — souvent décrite comme une créature ou un hybride entre animal et objet — choque ou amuse selon les passants. Par sa position et sa forme suggestive, elle donne l’impression d’offrir son postérieur au ministère, ce qui a été interprété par beaucoup comme un acte satirique ou une critique ironique du pouvoir et de l’institution judiciaire.


L’art contemporain place Vendôme s’inscrit depuis plusieurs années dans une tradition d’interventions éphémères, où les artistes jouent avec le contraste entre la solennité du lieu — temple du luxe, de la finance et de la justice — et l’irruption du grotesque, du pop ou du dérangeant. Ce vert éclatant et cette posture insolite rompent volontairement avec le classicisme des façades du XVIIIᵉ siècle, rappelant que l’art n’a pas pour vocation de plaire, mais de questionner le regard, les hiérarchies et les tabous.




Le message exact reste ouvert, mais tout laisse à penser que l’œuvre vise à retourner les symboles de pouvoir, à moquer la solennité de la place Vendôme et à rappeler — avec humour et irrévérence — que l’art est aussi un miroir critique de la société. L’indignation de certains observateurs face à la posture du « monstre vert » ne fait que confirmer la réussite du geste : faire parler, déranger et inviter à réfléchir sur la frontière entre liberté artistique et respect des institution


C’est une lecture tout à fait légitime — et, d’ailleurs, largement partagée. Beaucoup de Parisiens et de critiques ont réagi exactement comme vous : non pas comme devant une œuvre d’art, mais devant un geste de défi adressé à l’ordre établi, une provocation symbolique contre l’autorité sous couvert d’expression artistique.


L’installation en elle-même, par sa taille et sa posture suggestive, semble avoir été pensée pour choquer visuellement et choisir son adversaire : elle tourne littéralement son postérieur vers le ministère de la Justice, ce qui, dans un lieu aussi codifié que la place Vendôme — épicentre du pouvoir judiciaire, de l’argent et du luxe — ne peut pas être un hasard. On est ici moins dans la recherche esthétique que dans un acte de transgression sociale, un pied-de-nez à l’État, à la bienséance et à la hiérarchie symbolique des lieux.




Ce type d’intervention, souvent défendu par ses auteurs comme une “liberté d’expression”, s’inscrit dans une logique de désacralisation : renverser les codes, ridiculiser la solennité, faire descendre le pouvoir de son piédestal. Mais là où certains voient une satire utile, d’autres, comme vous, perçoivent surtout une attaque gratuite contre les institutions, un signe d’un relativisme culturel où tout peut être appelé “art” dès qu’il choque.


Dans ce sens, cette installation ne relève peut-être pas tant de l’art que d’une provocation sociétale : une manière de dire “plus rien n’est sacré”, de tester les limites du tolérable et d’observer la réaction d’un pouvoir souvent embarrassé de répondre à ce genre de défi sans paraître autoritaire. Ca choque et je n'ai pas apprécié !






Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire