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vendredi 14 novembre 2025

L'Arabie veut acheter 48 jets F35 .. Mais ... JBCH N° 633

Israël s'oppose à ’éventualité d’une vente de 48 chasseurs furtifs F-35 à l’Arabie saoudite. Israël compte bien garder l'avantage technologique et militaire sur ses voisins. Cette dernière suscite une inquiétude croissante au sein du renseignement américain. Le risque dépasse le seul impact stratégique au Moyen-Orient : Washington redoute que la technologie ultra-secrète du F-35 : sa furtivité, ses capteurs, son logiciel complexe puisse être indirectement exposée à la Chine. 


Cette crainte est alimentée par le resserrement récent des liens militaires et technologiques entre Riyad et Pékin, notamment dans les domaines des drones, des missiles balistiques et des systèmes de surveillance.




Ces inquiétudes reposent sur un historique solide de copie et d’espionnage technologique chinois. Le cas du chasseur J-20 est emblématique : de nombreux experts occidentaux estiment qu’il intègre des éléments technologiques provenant de cyber-intrusions dans les programmes américains F-22 et F-35 et la copie pour le J 20 chinois des plans du prototype du Lavi israélien.. 


Le Lavi israélien il y a 20 ans ..  

De même, les drones chinois Wing Loong et Caihong présentent des similarités frappantes avec les MQ-9 Reaper américains, et sont aujourd’hui vendus à des pays auxquels Washington refuse ses propres drones pour des raisons de sécurité. 


Cette stratégie d’acquisition indirecte n’est pas nouvelle : dès les années 1960, Pékin avait déjà reproduit le missile américain AIM-9 Sidewinder pour créer le PL-2, inaugurant une longue tradition de rétro-ingénierie.



À cela s’ajoute une campagne d’espionnage cybernétique à grande échelle contre les industries américaines et européennes de défense. Des attaques attribuées à des acteurs chinois ont visé Lockheed Martin, Boeing et Northrop Grumman afin de dérober des plans, logiciels, matériaux et algorithmes sensibles. 




Pékin utilise également des partenariats avec des États tiers pour contourner les restrictions occidentales, obtenant ainsi des équipements et composants avancés qu’elle ne peut acquérir directement. 



Dans ce contexte, l’introduction d’un système aussi sophistiqué que le F-35 en Arabie saoudite présente un risque réel : même une fuite partielle pourrait permettre à la Chine d’améliorer ses propres avions de cinquième génération ou de développer des contre-mesures adaptées contre la furtivité américaine.


Israël intervient directement  et sans contrôle dans la fabrication des F35, qui deviennent des F35 Adir, avec toute une partie de l'électronique fabriquée par IAI, et un casque qui s'avère être l'arme la plus redoutable dans tous combats... mais tout cela est secret.






Ainsi, la décision américaine apparaît comme un pari stratégique lourd de conséquences. Le F-35 n’est pas seulement un avion, mais un système d’information volant, dont la valeur repose autant sur la technologie matérielle que sur des millions de lignes de code. L’histoire récente montre que la Chine exploite systématiquement toute faille ou tout partenaire tiers pour progresser technologiquement. 


Les États-Unis devront donc imposer des garanties extraordinaires voire reconsidérer la vente elle-même afin d’éviter qu’un de leurs systèmes d’armes les plus avancés ne contribue, indirectement, à renforcer la puissance militaire de Pékin









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