Dans le paysage franco-israélien et moyen-oriental, le rôle d’Ofer Bronstein soulève des interrogations. Président du Forum international qui ne représente pas grand monde, pour la paix, ex dirigeant de Shalom Archav, et surtout figure proche d’Emmanuel Macron, il se présente comme un bâtisseur de dialogue israélo-arabes de palestine
Mais, pour la majorité de la communauté juive attachée au sionisme, son influence est perçue comme ambiguë, voire nocive. En effet, son positionnement politique, insistant davantage sur les revendications arabes que sur la sécurité d’Israël il tend à relativiser la légitimité du projet sioniste.J'y voit une forme d’« antisionisme juif », très souvent ressenti comme une posture de juif antisémite traitre comme Rony Braumann.
La complexité de Bronstein réside dans sa double appartenance : citoyen israélien, mais aussi citoyen d’honneur palestinien, il incarne une posture hybride qui brouille les repères. Ses prises de position, relayées jusque dans l’oreille présidentielle française, donnent le sentiment qu’il influence la politique de Macron au Moyen-Orient en favorisant la reconnaissance des arabes de Palestine comme victimes permanentes, au détriment d’une compréhension profonde de l’histoire juive, de la Shoah et du droit à l’autodétermination des Juifs en Israël.
Pourtant, l’argument géopolitique de fond reste clair : les Arabes disposent déjà de nombreux États souverains au Proche-Orient, dont la Jordanie qui historiquement devait être l’État arabe en parallèle à l’État juif. La persistance à revendiquer un nouvel État palestinien, sans reconnaître Israël comme État du peuple juif, est perçue par beaucoup comme une stratégie de délégitimation et de grignotage territorial. Or, un véritable projet de paix doit partir d’un principe de reconnaissance mutuelle et de sécurité, et non d’une remise en cause implicite du sionisme.
Ainsi, l’influence de figures comme Ofer Bronstein dans la sphère politique française pose problème : au lieu de renforcer un dialogue équilibré, elle peut alimenter une vision déséquilibrée, voire culpabilisante pour Israël. Les Juifs qui adoptent une telle position – entre idéalisation palestinienne et dénigrement d’Israël – donnent parfois l’impression d’endosser les discours les plus hostiles au sionisme, contribuant paradoxalement à fragiliser la cause juive qu’ils prétendent défendre.
Le véritable défi est donc de distinguer entre paix réelle et illusion de paix : la première suppose des compromis réciproques et une reconnaissance claire de l’État d’Israël, tandis que la seconde risque de devenir un instrument politique qui affaiblit le sionisme et nourrit les illusions d’un « retour total » palestinien, et Bronstein est parti-pris et pas du tout à la hauteur!
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Cet article est personnel, je ne prétends pas être ni un scientifique, ni un historien, ni un professionnel du journalisme...
C'est délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog, j'exprime en général un coup de coeur
d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale quotidienne
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