Un cri du cœur : l’antisémitisme français mis à nu ... Il faut lire ce livre
Depuis le 7 octobre 2023, un voile s’est déchiré. Ce jour-là, Israël fut frappé par un déferlement de haine d’une brutalité sans précédent depuis la Shoah.
Et dans ce fracas, beaucoup de Juifs de France ont ressenti une onde de choc intime : non seulement la douleur des leurs, massacrés ou enlevés, mais aussi une angoisse profonde — celle d’un pays, la France, qui s’est muré dans un silence glaçant.
Malheureusement beaucoup trop d'artistes juifs ont mis un genou à terre, se sont cachés ou ont crié leur haine d'Israël et de son action défensive : On se souviendra d'Agnès Jaoui devant les invectives d'un public pro arabe aux Oscars en 2023 , de Gad El Maleh et de sa lacheté et presque tous les autres qui sont proches du mouvement wokiste.
"Pour la première fois, j'ai parlé avec mon coeur de ce que vivent les Français Juifs"
Arthur Essebag, connu pour son humour et sa légèreté, a rompu ce silence. En publiant J’ai perdu un Bédouin dans Paris, il s’est dépouillé du masque médiatique pour livrer une parole nue, douloureuse, mais nécessaire : celle d’un Juif français qui ne reconnaît plus son pays.
Car derrière le divertissement, l’homme a vu l’indifférence, parfois la complicité. Il a vu la haine s’infiltrer dans les rues, sur les murs, dans les universités, sur les réseaux sociaux, jusque dans les regards. Il a vu des enfants cacher leur étoile de David, des femmes hésiter à sortir de la boucherie casher, des étudiants changer leur nom dans les taxis pour éviter les insultes. Cette peur quotidienne, devenue presque banale, dit tout d’un pays qui se détourne de son devoir moral.
L’antisémitisme d’aujourd’hui n’est plus celui, grossier et caricatural, de Drumont ou de Vichy. Il est sournois, rhétorique, justifié par des causes dites “humanitaires”. Il s’habille du langage des droits de l’homme pour délégitimer Israël, puis glisse, sans scrupule, vers la haine du Juif. Quand Arthur dénonce le “blanc-seing donné aux terroristes” par la reconnaissance d’un État palestinien sans condition à la libération des otages, il ne parle pas de géopolitique : il parle d’un sentiment d’abandon. Celui d’une France qui oublie que défendre les Juifs, ce n’est pas soutenir un gouvernement, c’est défendre l’humanité.
“J’ai perdu un Bédouin dans Paris” : signal d’alarme ou signal de départ ?
Ce livre, plus qu’un témoignage, est une métaphore. Le “Bédouin” qu’Arthur dit avoir perdu n’est pas seulement un ami ou une image d’altérité. C’est une part de lui-même : celle de l’homme libre, ouvert au monde, capable de rire avec les autres sans craindre leur jugement. Ce Bédouin symbolise l’innocence perdue d’une génération de Juifs français qui croyait pouvoir vivre ici sans se cacher, sans justification, simplement comme citoyens parmi les autres.
Le cri d’Arthur est donc d’abord un signal d’alarme : il avertit la société française que l’indifférence tue, que le silence complice nourrit la haine. Mais c’est aussi, peut-être, un signal de départ — celui d’une conscience juive française qui s’interroge : “Avons-nous encore notre place ici ?”
La question de l’alyah, du départ vers Israël, plane comme une ombre douce-amère. Non pas par rejet de la France, mais par instinct de survie. De plus en plus de familles juives, effrayées par la normalisation de l’antisémitisme, envisagent Israël comme un refuge, un retour au foyer ancestral.
Non pas un exil, mais un ancrage. Et si le livre d’Arthur résonne si fort, c’est parce qu’il capture ce moment de bascule : celui où l’amour d’un pays ne suffit plus à étouffer la peur.
Ce n’est pas un manifeste politique, c’est une confession morale. Arthur ne cherche pas à diviser, mais à réveiller. Il appelle la France à regarder dans le miroir de son histoire : celle du pays de Dreyfus, de la rafle du Vel’ d’Hiv, mais aussi du serment de 1791 qui fit des Juifs des citoyens à part entière. Son livre nous demande : sommes-nous encore fidèles à cet idéal ?
"J’ai perdu un Bédouin dans Paris" est à la fois un cri de douleur et une prière d’espérance. Il dit l’urgence de restaurer la fraternité, de briser les silences et de cesser de tolérer l’intolérable.
Le Jour de Rosh Hachana, le 22 septembre 2025, comme pour une provocation devant les Nations, à l'ONU, le Président Francais a porté l'anathème sur Israël, encourageant les terroristes et poussant l'antisémitisme en France.
Ce livre n’est pas seulement l’histoire d’un homme blessé, mais celle d’une communauté qui doute, d’une nation qui vacille. Quand on touche aux juifs en France, on touche à l'âme de la France, ce que n'a pas compris le Président de la République, inféodé au Qatar et à la famille Saadé.
Arthur, en osant dire “je suis juif” à voix haute, rend à ce mot toute sa dignité. Et dans cette affirmation se trouve la clé : celle du courage, de la mémoire, et peut-être de la réconciliation.
Mais si la France continue de détourner les yeux, alors oui, ce cri deviendra un adieu. Un adieu silencieux, celui de familles qui, comme tant d’autres avant elles, partiront chercher ailleurs le droit de vivre sans peur.
C'est délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur
d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale quotidienne
les photos et films sont prises sur le web, là aussi pour une utilisation strictement personnelle, privée
A Cry from the Heart: French Antisemitism Laid Bare… This Book Must Be Read
Since October 7, 2023, a veil has been torn. On that day, Israel was struck by an unprecedented wave of hatred, the most brutal since the Holocaust.
Amid this chaos, many French Jews felt a deeply personal shockwave: not only the pain for their loved ones, massacred or kidnapped, but also a profound anxiety — that of a country, France, which had locked itself in chilling silence.
Unfortunately, far too many Jewish artists have knelt, hidden, or voiced their hatred of Israel and its defensive actions. We remember Agnès Jaoui facing a pro-Arab audience’s insults at the Oscars in 2023, Gad Elmaleh’s cowardice, and nearly all others close to the woke movement.
“For the first time, I spoke from my heart about what French Jews experience.”
Arthur Essebag, known for his humor and lightness, broke this silence. By publishing I Lost a Bedouin in Paris, he shed his media mask to deliver a raw, painful, but necessary voice: that of a French Jew who no longer recognizes his country.
Behind the entertainment, he saw indifference, sometimes complicity. He saw hatred infiltrate streets, walls, universities, social media, even looks. He saw children hide their Star of David, women hesitate outside kosher butchers, students change their names in taxis to avoid insults. This daily fear, almost normalized, tells the story of a country turning away from its moral duty.
Today’s antisemitism is no longer the coarse, caricatural antisemitism of Drumont or Vichy. It is insidious, rhetorical, justified by so-called “humanitarian” causes. It cloaks itself in human rights language to delegitimize Israel and slides, unscrupulously, into Jew-hatred. When Arthur denounces the “blank check given to terrorists” by recognizing a Palestinian state without conditions for hostage release, he is not speaking geopolitically: he speaks of abandonment. That of a France forgetting that defending Jews is not supporting a government, but defending humanity.
“I Lost a Bedouin in Paris”: warning or departure signal?
This book is more than a testimony; it is a metaphor. The “Bedouin” Arthur claims to have lost is not just a friend or image of otherness. It is part of himself: the free man, open to the world, able to laugh with others without fear of judgment. This Bedouin symbolizes the lost innocence of a generation of French Jews who believed they could live here without hiding, without justification, simply as citizens among others.
Arthur’s cry is first a warning: he alerts French society that indifference kills, that complicit silence feeds hatred. But it is also, perhaps, a signal of departure — that of French Jewish consciousness asking: “Do we still have a place here?”
The question of aliyah, moving to Israel, looms as a bittersweet shadow. Not out of rejection of France, but instinctive survival. Increasingly, Jewish families, frightened by normalized antisemitism, see Israel as a refuge, a return to the ancestral home. Not exile, but rooting. If Arthur’s book resonates so strongly, it is because it captures a tipping point: where love for a country no longer suffices to silence fear.
This is not a political manifesto, but a moral confession. Arthur seeks not to divide, but to awaken. He calls on France to look into the mirror of its history: the Dreyfus affair, the Vel’ d’Hiv roundup, but also the 1791 oath granting Jews full citizenship. His book asks: are we still true to this ideal?
I Lost a Bedouin in Paris is both a cry of pain and a prayer of hope. It demands the restoration of fraternity, the breaking of silences, and an end to tolerating the intolerable.
On Rosh Hashanah, September 22, 2025, as a provocation at the UN, the French President condemned Israel, encouraging terrorists and fuelling antisemitism in France.
This book is not only the story of a wounded man but of a doubting community and a faltering nation. When Jews are attacked in France, the soul of France is touched — something the President, aligned with Qatar and the Saadé family, does not understand.
By daring to say “I am Jewish” aloud, Arthur restores the word its dignity. Within this affirmation lies the key: courage, memory, and perhaps reconciliation.
But if France continues to look away, then yes, this cry will become a farewell. A silent farewell of families who, like many before them, will seek elsewhere the right to live without fear.
Spanish
Un grito del corazón: el antisemitismo francés al descubierto… Este libro debe leerse
Desde el 7 de octubre de 2023, un velo se ha rasgado. Ese día, Israel fue golpeado por una ola de odio sin precedentes, la más brutal desde el Holocausto.
En medio de este caos, muchos judíos franceses sintieron una onda de choque íntima: no solo el dolor por sus seres queridos, masacrados o secuestrados, sino también una profunda angustia: la de un país, Francia, que se había encerrado en un silencio helador.
Desgraciadamente, demasiados artistas judíos se arrodillaron, se escondieron o manifestaron su odio hacia Israel y sus acciones defensivas. Recordamos a Agnès Jaoui frente a los insultos de un público proárabe en los Óscar de 2023, la cobardía de Gad Elmaleh y casi todos los demás cercanos al movimiento woke.
“Por primera vez hablé desde el corazón sobre lo que viven los judíos franceses.”
Arthur Essebag, conocido por su humor y ligereza, rompió este silencio. Publicando Perdí un beduino en París, se despojó de la máscara mediática para entregar una voz cruda, dolorosa, pero necesaria: la de un judío francés que ya no reconoce su país.
Detrás del entretenimiento, vio indiferencia, a veces complicidad. Vio el odio infiltrarse en calles, muros, universidades, redes sociales, incluso en las miradas. Vio niños ocultar su Estrella de David, mujeres dudar frente a las carnicerías kosher, estudiantes cambiar sus nombres en taxis para evitar insultos. Este miedo cotidiano, casi normalizado, refleja un país que se aleja de su deber moral.
El antisemitismo de hoy ya no es el grosero y caricaturesco de Drumont o Vichy. Es insidioso, retórico, justificado por causas supuestamente “humanitarias”. Se viste del lenguaje de los derechos humanos para deslegitimar a Israel y deslizarse, sin escrúpulos, hacia el odio al judío. Cuando Arthur denuncia el “cheque en blanco dado a los terroristas” al reconocer un Estado palestino sin condiciones para la liberación de rehenes, no habla de geopolítica: habla de abandono. El de una Francia que olvida que defender a los judíos no es apoyar un gobierno, sino defender la humanidad.
“Perdí un beduino en París”: ¿señal de alarma o señal de partida?
Este libro es más que un testimonio; es una metáfora. El “beduino” que Arthur dice haber perdido no es solo un amigo o imagen de alteridad. Es una parte de sí mismo: el hombre libre, abierto al mundo, capaz de reír con otros sin temor a juicio. Este beduino simboliza la inocencia perdida de una generación de judíos franceses que creían poder vivir aquí sin esconderse, sin justificación, simplemente como ciudadanos entre otros.
El grito de Arthur es, ante todo, una señal de alarma: alerta a la sociedad francesa de que la indiferencia mata, que el silencio cómplice alimenta el odio. Pero también es, tal vez, una señal de partida: la de una conciencia judía francesa que se pregunta: “¿Todavía tenemos un lugar aquí?”
La cuestión del aliyá, mudarse a Israel, se cierne como una sombra agridulce. No por rechazo a Francia, sino por instinto de supervivencia. Cada vez más familias judías, aterrorizadas por la normalización del antisemitismo, ven en Israel un refugio, un retorno al hogar ancestral. No un exilio, sino un anclaje. Si el libro de Arthur resuena con fuerza, es porque captura un momento decisivo: cuando el amor a un país ya no basta para silenciar el miedo.
No es un manifiesto político, sino una confesión moral. Arthur no busca dividir, sino despertar. Llama a Francia a mirar en el espejo de su historia: el caso Dreyfus, la redada del Vel’ d’Hiv, pero también el juramento de 1791 que convirtió a los judíos en ciudadanos de pleno derecho. Su libro pregunta: ¿seguimos fieles a este ideal?
Perdí un beduino en París es a la vez un grito de dolor y una oración de esperanza. Exige restaurar la fraternidad, romper los silencios y dejar de tolerar lo intolerable.
En Rosh Hashaná, el 22 de septiembre de 2025, como provocación ante las Naciones Unidas, el Presidente francés condenó a Israel, alentando a los terroristas y fomentando el antisemitismo en Francia.
Este libro no es solo la historia de un hombre herido, sino de una comunidad dudosa y una nación vacilante. Cuando se ataca a los judíos en Francia, se toca el alma de Francia, algo que el Presidente, alineado con Qatar y la familia Saadé, no comprende.
Al atreverse a decir “soy judío” en voz alta, Arthur devuelve a esta palabra toda su dignidad. Y en esta afirmación se encuentra la clave: coraje, memoria y quizá reconciliación.
Pero si Francia sigue apartando la vista, entonces sí, este grito se convertirá en un adiós. Un adiós silencioso de familias que, como tantas antes que ellas, buscarán en otro lugar el derecho a vivir sin miedo.
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