Rechercher dans ce blog

vendredi 1 août 2025

Vous avez dit "Famine ???"

Famine à Gaza en 2025 ? 

Vérité humanitaire, manipulation et cynisme international


Depuis le début du conflit intensifié entre Israël et le Hamas en octobre 2023, la bande de Gaza est au centre d’un tourbillon humanitaire, politique et médiatique. 

Les images de souffrances, les témoignages sur la famine, et les accusations croisées entre Israël, le Hamas et les instances internationales se multiplient. 

Mais une question demeure : assiste-t-on réellement à une famine généralisée dans Gaza, ou bien à une manipulation massive de l’opinion mondiale ?





La famine : une réalité ou une stratégie médiatique ?


Il est indéniable que les conditions de vie dans la bande de Gaza se sont considérablement détériorées depuis l’escalade du conflit. Les infrastructures sont gravement endommagées, les civils vivent sous les bombes, et l’accès à l’eau, à l’électricité et à la nourriture est gravement restreint. 


Toutefois, les déclarations de famine généralisée — au sens strict du terme défini par les agences humanitaires — semblent relever davantage du discours militant que d’une réalité documentée par des instances neutres.


La visite récente de l’ambassadeur des États-Unis en Israël, Mike Huckabee, et de l’envoyé spécial Steve Witkoff dans un centre de distribution d’aide de la Gaza Humanitarian Foundation (GHF) apporte un éclairage inédit. 



Selon Huckabee, plus d’un million de repas y sont distribués chaque jour, et plus de 100 millions ont été servis en deux mois.

Cela démontre que, malgré les difficultés, une logistique alimentaire est bel et bien en place, notamment grâce à la coordination israélo-américaine.


Le Hamas : famine organisée ou résistance humanitaire ?


Dans ce contexte, le rôle du Hamas doit être interrogé. Mike Huckabee affirme clairement que « le Hamas déteste la GHF » parce que l’organisation livre des denrées sans qu’elles soient pillées ou détournées par le mouvement terroriste


Il est notoire que le Hamas a historiquement utilisé les tunnels et les convois humanitaires pour détourner des biens vers ses combattants, ses milices ou pour les revendre à prix fort.


La stratégie est double : maintenir une pression internationale sur Israël en agitant l’image d’un « prétendu  génocide humanitaire », tout en contrôlant la misère pour asseoir son pouvoir sur la population


En d’autres termes, le Hamas a tout intérêt à entretenir un narratif de famine — quitte à empêcher l’arrivée d’aides non contrôlées — pour maintenir la pression sur les chancelleries occidentales et mobiliser la rue arabe.





UNRWA, ONU et médias qataris : naïveté ou complicité ?


Le rôle de l’UNRWA et de certaines agences de l’ONU est de plus en plus critiqué. Depuis janvier 2024, des enquêtes internes ont révélé que certains membres de l’UNRWA étaient directement liés au Hamas ou avaient fermé les yeux sur des détournements massifs de l’aide. Plusieurs entrepôts d’armes ont été découverts sous des écoles gérées par l’agence onusienne. Le silence assourdissant de l’ONU sur ces dérives n’est pas neutre.


Les médias liés au Qatar, tels qu’Al-Jazeera, et aussi l'AFP basée à Chypre, participent également à cette entreprise de désinformation. 

Leur ligne éditoriale est clairement alignée avec la propagande du Hamas, en diffusant des images de famine et de souffrance — parfois truquées, parfois sorties de leur contexte — tout en omettant de mentionner les efforts humanitaires israéliens ou la réalité des détournements opérés par le Hamas. Le Qatar, soutien financier du Hamas, utilise ainsi ses médias pour orchestrer une guerre de l’image contre Israël.

La faute énorme d'une photo d'un autre conflit du New York Times  en première page en est la preuve et les excuses sont passées inaperçues.



On attend les excuses du New York Times !



Philosophie du doute : penser la vérité au-delà des émotions


Comme le disait le philosophe Maïmonide, la vérité ne dépend pas du nombre de ceux qui y croient, mais de la lumière qu’elle porte.” 


La situation à Gaza exige de sortir du manichéisme émotionnel. Il est facile, dans un monde saturé d’images, de confondre l’émotion avec la vérité. Mais la misère ne doit pas servir d’outil politique, encore moins de chantage humanitaire.


Du point de vue du soufisme, la vérité se révèle souvent à travers le silence, l’observation, le retrait du tumulte. “Le faux bruit couvre la voix du cœur”, enseigne Ibn Arabi. Il faut donc chercher dans les faits, les chiffres, les témoignages diversifiés, la cohérence du réel plutôt que dans le vacarme des réseaux sociaux.


Le Talmud, lui aussi, nous avertit : Celui qui fait pleurer l’opinion pour une cause fausse, son nom sera effacé dans l’au-delà. (Sanhédrin). 


Il rappelle que la justice ne peut exister sans vérité, et que la manipulation d’images à des fins politiques est un crime contre la conscience.




Une leçon pour les peuples


La tragédie de Gaza doit pousser les peuples — arabes, occidentaux, israéliens — à exiger la fin des manipulations, à faire triompher les vérités concrètes sur les récits idéologiques, et à soutenir des solutions réalistes. 

Oui, les Palestiniens souffrent. Mais ceux qui exploitent leur souffrance au lieu de les libérer — le Hamas en tête — sont les véritables ennemis de leur avenir.


La coopération entre les États-Unis, Israël et des organisations humanitaires sérieuses peut permettre une sortie du piège humanitaire, si elle est appuyée par un regard lucide du monde. Il ne s’agit pas d’ignorer la douleur, mais de distinguer ceux qui la soulagent de ceux qui l’instrumentalisent.


Ce problème relaye par la Presse Internationale, des réseaux sociaux, des TV , a mis la rue occidentale souvent poussée par des partis extrémistes (LFI) et aux associations musulmanes en émoi.


C'est pourquoi la France, suivie de la Grande Bretagne du Canada et bien d'autres, tous soucieux de faire plaisir à un nouvel électorat, vont probablement reconnaitre l'indépendance d'un nouvel état            ( le troisième ) pour les arabes vivant sur la Palestine mandataire ( Accords de San Rémo 1922, signés sous l'égide de la SDN et jamais révoqués).


© 2025 JBCH. Reproduction interdite sans autorisation.







Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire