J'admire la Start Up Nation et la résilience du peuple juif. Malgré les embargos, les manifestations de haine, Israël se hisse au niveau des plus grandes Nations .
Pendant des décennies, l’image de l’industrie militaire israélienne a été incarnée par l’Uzi, ce pistolet mitrailleur emblématique des années 1960-1980. Léger, robuste, utilisé par de nombreuses armées et forces spéciales dans le monde, il symbolisait la capacité d’Israël à transformer des besoins de survie nationale en innovations militaires concrètes.
Mais l’Israël d’aujourd’hui a profondément évolué.Israël, géant de l’industrie mondiale de l’armement : ses innovations, et ses succès commerciaux font face à la jalousie française, celle du du Quai d'Orsay.
Pendant des décennies, l’image de l’industrie militaire israélienne a été incarnée par l’Uzi, ce pistolet mitrailleur emblématique des années 1960-1980. Léger, robuste, utilisé par de nombreuses armées et forces spéciales dans le monde, il symbolisait la capacité d’Israël à transformer des besoins de survie nationale en innovations militaires concrètes.
Son fleuron n’est plus l’armement léger, mais les systèmes de défense avancés, et en particulier la défense antimissile. L’Iron Dome, devenu mondialement célèbre pour intercepter les roquettes tirées depuis Gaza, n’est en réalité que la couche la plus basse d’une architecture complexe : Arrow 2, Arrow 3 et désormais Arrow 4.
L'Iron Beam, développé là aussi par Rafael, est déjà livré à l'armée israélienne et a été largement utilisé avec succès dans la lutte contre le Hezbollah terroristes ayant pris en otage le Liban. Il est composé de canons laser plus puissants que ceux qui ont été utilisés en conditions réelles sur le champ de bataille. Ces armes ont une portée minimale de 10 kilomètres et délivrer par un laser d'une puissance de 100 kW.
Dans les deux cas, l'avantage de ces lasers à haute puissance, c'est leur capacité à neutraliser immédiatement et surtout le coût d'exploitation très faible par rapport à celui d'un missile d'interception.
Sur les vidéos diffusées par Rafael, on peut ainsi voir l'arme verrouiller sa cible et brûler l'aile d'un drone en quelques secondes. Cela engendre sa perte de contrôle et sa destruction. Le ministère de la Défense israélien et la firme qui a conçu le système viennent, en tout cas, de communiquer conjointement sur ce laser qui est désormais opérationnel et qui viendra donc compléter le fameux Iron Beam.
Ces technologies placent Israël dans une catégorie unique : un petit pays de 10 millions d’habitants, mais à la pointe mondiale dans un domaine vital où même les grandes puissances peinent.
L’article rappelle que les exportations d’armement israélien ont atteint 14,8 milliards de dollars en 2024, un record qui place Israël au 7ᵉ rang mondial, juste derrière le Royaume-Uni et devant des pays émergents comme la Corée du Sud ou la Turquie.
Ce succès n’est pas qu’économique : il constitue aussi un bouclier diplomatique. Les pays clients — Allemagne, Royaume-Uni, Inde, États-Unis, Roumanie, l'Azerbaidjan et la Serbie deviennent des partenaires stratégiques car leur propre sécurité dépend de ces systèmes.
L’un des arguments majeurs de l’industrie israélienne est que ses armes sont testées en conditions réelles.
L’Iron Dome, les systèmes Arrow, le Barak, l'Iron Beam ou encore le blindage actif Trophy pour chars, ne sont pas des prototypes mais des systèmes éprouvés au combat.
Le Trophy, installé sur les chars Merkava israéliens, a été vendu à l’armée américaine pour équiper les M1 Abrams. Face aux missiles antichars du Hezbollah ou du Hamas, il a démontré une efficacité redoutable,
Le Spike NLOS, missile guidé à très longue portée, a séduit l’armée américaine, qui l’a intégré à ses hélicoptères Apache
Le système Barak, co-développé avec l’Inde, est désormais utilisé par les deux pays et exporté à plusieurs marines de l’OTAN.
Ce caractère « battle-tested » constitue une valeur ajoutée incomparable. Les armées qui doivent faire face à des menaces immédiates, comme l’Allemagne face à la Russie, préfèrent acheter un système déjà opérationnel plutôt que d’attendre le développement incertain d’un projet européen.
C’est ce qui explique la décision allemande d’acquérir l’Arrow 3, au grand dam d’Emmanuel Macron, qui dénonçait un manque de souveraineté européenne. Les Allemands ont répondu simplement : ils ont besoin d’un système éprouvé, pas d’un projet théorique.
La France occupe une place singulière. Depuis la décision du général de Gaulle en 1967 d’imposer un embargo sur les ventes d’armes à Israël après la guerre des Six Jours, Paris s’est volontairement coupée d’une coopération qui aurait pu être fructueuse. Alors que Dassault cherchait à obtenir des licences israéliennes dans le domaine des drones, la France a refusé. Résultat : elle accuse aujourd’hui un retard quasi irrattrapable dans ce secteur.
Cette situation s’est aggravée récemment. Lors du salon du Bourget et d’Eurosatory, la France a imposé des restrictions humiliantes aux exposants israéliens : stands camouflés derrière des écrans noirs, limitation de leur visibilité. Officiellement, ces décisions s’expliquent par la guerre à Gaza. Officieusement, elles traduisent une crainte économique : les industriels français perdent des contrats face à la compétitivité israélienne.
Il est révélateur qu’Emmanuel Macron, tout en dénonçant l’achat par l’Allemagne de systèmes israéliens, vole à bord d’un avion présidentiel équipé… d’un système de protection anti-missiles israélien.
La contradiction est flagrante : la France reconnaît dans les faits la supériorité technologique israélienne, mais refuse d’en faire un partenaire officiel pour des raisons politiques et de rivalité industrielle.
Au-delà des contrats, l’industrie israélienne a bâti une stratégie globale. Plutôt que de se limiter à vendre, elle crée des joint-ventures, des filiales locales et des partenariats de long terme. Cela lui permet d’intégrer ses technologies dans les chaînes de production de l’OTAN et même de contourner certaines pressions diplomatiques.
Cette approche garantit à Israël une résilience face aux tentatives d’isolement. Même quand Londres ou Paris ferment des stands ou restreignent des ventes, les grandes entreprises israéliennes (IAI, Rafael, Elbit) continuent de pénétrer les marchés grâce à ces partenariats.
Le « grand prix » visé reste les États-Unis. Donald Trump, avec son projet de Golden Dome, veut un programme 100 % américain. Mais les industriels américains eux-mêmes savent que le raccourci le plus efficace passe par l’expertise israélienne. Les futurs contrats porteront donc l’empreinte d’Israël, même sous bannière américaine. C'est un marché de plusieurs billions de US $ pour les trois années à venir.
Israël s’est donc imposé comme l’un des leaders mondiaux de l’armement, grâce à trois facteurs clés : l'Innovation constante et pragmatique : chaque produit naît d’un besoin vital et urgent l'Expérience de combat : les armes sont testées et améliorées en conditions réelles. La Stratégie diplomatique et commerciale : les partenariats verrouillent les marchés et protègent Israël.
À l’inverse, la France paie très cher ses choix politiques passés. L’embargo de De Gaulle strictement suivi par le quai d'Orsay et le refus d’intégrer la technologie israélienne ont laissé un vide technologique, notamment dans les drones qui lui ont tant manque dans la guerre du Sahel, et la défense antimissile.
Aujourd’hui, Paris se contente d’ériger des barrières symboliques dans les salons internationaux, mais ces gestes trahissent davantage la jalousie que la puissance.
Ironie ultime : alors que la France se veut indépendante et critique, elle utilise discrètement certaines technologies israéliennes pour protéger ses propres dirigeants. Ce paradoxe illustre la réalité : Israël ne se contente plus d’être un fournisseur parmi d’autres. Il est devenu un acteur incontournable de la sécurité mondiale, au point que même ses adversaires de façade ne peuvent se passer de ses innovations.
Cet article est personnel, je ne prétends pas être ni un scientifique, ni un historien, ni un professionnel du journalisme...
C'est délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog, j'exprime en général un coup de coeur
I admire the Start-Up Nation and the resilience of the Jewish people. Despite embargoes and waves of hatred, Israel has risen to the level of the greatest nations.
For decades, the image of Israel’s military industry was embodied by the Uzi, the iconic submachine gun of the 1960s–1980s. Light, robust, and used by many armies and special forces around the world, it symbolized Israel’s ability to transform national survival needs into tangible military innovations.
But today’s Israel has profoundly evolved. Israel is now a giant of the global arms industry: its innovations and commercial successes face French jealousy, especially from the Quai d’Orsay.
Its flagship is no longer light weaponry but advanced defense systems, particularly missile defense. The Iron Dome, world-famous for intercepting rockets from Gaza, is only the lowest layer of a complex architecture: Arrow 2, Arrow 3, and now Arrow 4.
The Iron Beam, also developed by Rafael, has already been delivered to the Israeli army and widely used with success against Hezbollah terrorists holding Lebanon hostage. It uses powerful laser cannons capable of neutralizing drones and projectiles within seconds at very low operating costs compared to missiles.
Such technologies place Israel in a unique category: a small country of 10 million inhabitants, but at the global forefront in a vital field where even major powers struggle.
In 2024, Israeli arms exports reached a record $14.8 billion, ranking Israel 7th worldwide, just behind the UK and ahead of South Korea and Turkey. These exports are not only economic successes, but also diplomatic shields, turning client states such as Germany, the UK, India, the US, Romania, Azerbaijan, and Serbia into strategic partners.
Israeli systems are “battle-tested.” The Iron Dome, Arrow, Barak, Iron Beam, the Trophy tank defense, and Spike missiles are proven in real combat, making them far more attractive than theoretical European projects. Germany’s purchase of Arrow 3, despite Macron’s protests, showed the preference for proven systems.
France, however, pays the price of its past choices. De Gaulle’s 1967 arms embargo and France’s refusal to integrate Israeli technology left a technological void, notably in drones and missile defense. Today, Paris imposes restrictions on Israeli exhibitors in defense fairs — gestures more symbolic of jealousy than power.
The ultimate irony: while France criticizes Israel, even Macron’s presidential plane is equipped with an Israeli anti-missile system.
Israel’s industry has built a global strategy of partnerships, joint ventures, and integration into NATO supply chains, ensuring resilience against diplomatic pressure. Even when boycotted, Israel’s defense giants (IAI, Rafael, Elbit) remain indispensable players.
Israel’s leadership rests on three pillars: constant innovation, real combat experience, and strategic diplomacy. Unlike France, which clings to symbols, Israel has become an indispensable global security actor — one even its rivals cannot ignore.
🇪🇸 Español
Admiro la Start-Up Nation y la resiliencia del pueblo judío. A pesar de los embargos y de las manifestaciones de odio, Israel se ha elevado al nivel de las naciones más grandes.
Durante décadas, la imagen de la industria militar israelí estuvo encarnada en el Uzi, la ametralladora icónica de los años 1960–1980. Ligera, robusta y utilizada por muchos ejércitos y fuerzas especiales en el mundo, simbolizaba la capacidad de Israel de transformar sus necesidades de supervivencia nacional en innovaciones militares concretas.
Pero el Israel de hoy ha cambiado profundamente. Israel es un gigante de la industria mundial de armamento: sus innovaciones y éxitos comerciales provocan la envidia francesa, en particular la del Quai d’Orsay.
Su buque insignia ya no son las armas ligeras, sino los sistemas avanzados de defensa, en especial la defensa antimisiles. La Cúpula de Hierro, famosa en todo el mundo por interceptar cohetes desde Gaza, es solo la capa más baja de una arquitectura compleja: Arrow 2, Arrow 3 y ahora Arrow 4.
El Iron Beam, también desarrollado por Rafael, ya ha sido entregado al ejército israelí y utilizado con éxito contra los terroristas de Hezbolá. Sus cañones láser de 100 kW neutralizan drones y proyectiles en segundos, con un costo de operación muy bajo frente a los misiles interceptores.
Estas tecnologías sitúan a Israel en una categoría única: un país pequeño de 10 millones de habitantes, pero a la vanguardia mundial en un campo vital donde incluso las grandes potencias tienen dificultades.
En 2024, las exportaciones de armas de Israel alcanzaron un récord de 14,8 mil millones de dólares, situando al país en el 7º puesto mundial, justo detrás del Reino Unido y por delante de Corea del Sur y Turquía. Estos contratos no solo son éxitos económicos, sino también escudos diplomáticos que convierten a Alemania, Reino Unido, India, EE.UU., Rumanía, Azerbaiyán y Serbia en socios estratégicos.
La ventaja israelí es que sus sistemas están “probados en combate”: Cúpula de Hierro, Arrow, Barak, Iron Beam, Trophy o Spike no son prototipos, sino sistemas reales. Alemania lo entendió al comprar el Arrow 3, a pesar de las críticas de Macron.
Francia, en cambio, paga caro sus decisiones del pasado. El embargo de De Gaulle en 1967 y el rechazo de la tecnología israelí dejaron un vacío tecnológico, sobre todo en drones y defensa antimisiles. Hoy, París limita la visibilidad de las empresas israelíes en ferias, una medida más simbólica de celos que de poder.
La ironía final: mientras Francia critica a Israel, el avión presidencial francés está protegido por un sistema israelí
La industria israelí ha creado una estrategia global de alianzas, filiales y joint ventures, asegurando resiliencia frente a las presiones diplomáticas. Incluso boicoteada, sigue siendo imprescindible.
El liderazgo de Israel descansa en tres pilares: innovación constante, experiencia de combate real y estrategia diplomática y comercial. A diferencia de Francia, Israel ya no es un proveedor más: es un actor imprescindible en la seguridad mundial.
🇮🇱 תרגום לעברית
אני מעריץ את אומת הסטארט-אפ ואת החוסן של העם היהודי. למרות אמברגו והפגנות של שנאה, ישראל התעלתה לרמתן של האומות הגדולות ביותר.
בעשורים קודמים, תדמית תעשיית הביטחון הישראלית התגלמה ב”אוזי”, תת־המקלע האיקוני של שנות ה־60–80. נשק קל, חזק, ונפוץ בצבאות ויחידות מיוחדות ברחבי העולם – הוא סימל את יכולתה של ישראל להפוך צורכי הישרדות לאומית לחדשנות ביטחונית ממשית.
אבל ישראל של היום השתנתה מן היסוד. ישראל היא כעת ענקית בתעשיית הנשק העולמית: החידושים וההצלחות המסחריות שלה מעוררים קנאה בצרפת, ובעיקר במשרד החוץ בפריז.
גולת הכותרת כבר איננה נשק קל, אלא מערכות הגנה מתקדמות – ובייחוד הגנה מפני טילים. כיפת ברזל, שהתפרסמה בכל העולם ביירוט רקטות מעזה, היא רק השכבה הנמוכה במערך מורכב: חץ 2, חץ 3, וכעת גם חץ 4.
מערכת “קרן ברזל” (Iron Beam), שפותחה גם היא על ידי רפאל, כבר נמסרה לצה”ל והוכיחה הצלחות רבות במאבק בטרור חיזבאללה. היא עושה שימוש בתותחי לייזר רבי־עוצמה שמסוגלים לנטרל רחפנים וקליעים בתוך שניות, ובעלות תפעול נמוכה בהרבה מזו של טילי יירוט.
טכנולוגיות אלה מציבות את ישראל בקטגוריה ייחודית: מדינה קטנה של 10 מיליון תושבים, אך בחזית העולמית בתחום חיוני שבו מתקשות גם מעצמות גדולות.
בשנת 2024 הגיעו יצואי הנשק של ישראל לשיא של 14.8 מיליארד דולר, מה שמציב את המדינה במקום השביעי בעולם – אחרי בריטניה ולפני דרום קוריאה וטורקיה. הצלחה זו היא לא רק כלכלית אלא גם דיפלומטית: מדינות הלקוחות – גרמניה, בריטניה, הודו, ארה”ב, רומניה, אזרבייג’ן וסרביה – הופכות לשותפות אסטרטגיות.
יתרון מרכזי של התעשייה הישראלית הוא היות המערכות שלה “מנוסות בקרב”. כיפת ברזל, מערכות חץ, ברק, קרן ברזל, “מעיל רוח” וטילי ספייק אינם אבטיפוס, אלא מערכות מבצעיות שהוכחו בשדה הקרב.
צרפת, לעומת זאת, משלמת ביוקר על החלטות העבר. האמברגו של דה־גול בשנת 1967 והסירוב לשלב טכנולוגיה ישראלית יצרו פער טכנולוגי, במיוחד בתחום המל”טים והגנת הטילים. כיום, פריז מטילה מגבלות על מציגים ישראלים בתערוכות נשק – יותר ביטוי של קנאה מאשר של עוצמה.
האירוניה הבולטת: בזמן שצרפת מותחת ביקורת על ישראל, מטוסו של נשיא צרפת מוגן באמצעות מערכת ישראלית.
התעשייה הישראלית בנתה אסטרטגיה עולמית של שותפויות, מיזמים משותפים והשתלבות בשרשראות האספקה של נאט”ו. גם כשהיא מוחרמת – היא נשארת שחקן הכרחי.
מנהיגותה של ישראל נשענת על שלושה יסודות: חדשנות מתמדת, ניסיון קרבי אמיתי, ואסטרטגיה דיפלומטית־מסחרית. בניגוד לצרפת, ישראל איננה עוד ספק אחד מבין רבים – היא הפכה לשחקן מרכזי בביטחון העולמי, עד כדי כך שגם יריביה אינם יכולים להתעלם ממנה.
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